17 décembre 2011
CyanogenMod, votre Android vous veut du bien!
Cela fait longtemps que je n'ai pas abordé le système mobile Android, il fait pourtant l'objet d'une actualité debordante.
Personnellement j'utilise actuellement un HTC Desire, déverrouillé, rooté, et flashé avec une ROM Cyanogenmod 7.1 (basée sur Gingerbread 2.3.7).
L'avantage numéro un de cette rom réside dans un constat simple: les constructeurs ne mettent que peu à jour les versions d'Android sur leur matériel. Un modèle chasse l'autre à la vitesse de la lumière. Par exemple le HTC Desire est sorti avec Android 2.1, HTC a sorti une mise à jour vers 2.2 et puis STOP. Cyanogenmod permet au contraire de profiter de Gingerbread 2.3 sur le téléphone!
En outre cette version d'Android offre de nombreuses possibilités de personnalisation, tweak et custom en tout genre. Autant dire que le geek sera comblé!
Exemple: une application gratuite veut utiliser abusivement votre position pour une raison injustifiée? Avec Cyanogen 7.1 il devient possible de révoquer individuellement cette permissions abusive, et de préserver ainsi sa vie privée:
|
Tout d'abord activer la gestion manuelle |
Puis en gestion des application selectionner |
Autre avantage en ces temps délétaires, le rootkit Carrier IQ, est banni des rom Cyanogen, contrairement aux versions de l'OS livrés par les constructeurs.
Pour la suite, comme une grande partie de la communauté j'attends avec impatience Cyanogenmod 9 qui sera basé sur la dernière mouture d'Android IceCreamSandwich 4 (déjà dispo pour les plus fortunés sur le Samsung Galaxy Nexus)
Parlons à présent clavier: j'ai désinstallé le clavier standard d'Android (opération risquée mais qui permet de gagner de la place en ROM, bien entendu on peut aussi laisser ce clavier et en ajouter un autre) et installé à la place le génialissime [je pèse mes mots] Swype
Ce clavier virtuel permet une saisie ultra rapide et efficace, car on peut balayer (swype) les lettres en un seul mouvement, au lieu de les taper individuellement, une démonstration video ici
Après une brève période d'adaptation j'en suis devenu un inconditionnel, regrettant même parfois que les claviers d'ordi ne permettent pas ce genre d'utilisation!
Pour finir, évoquons les dénominations des versions d'Android, qui portent toujours le nom d'un dessert, avec une incrémentation de lettre à chaque sortie:
1.5 Cupcake
1.6 Donut
2.1 Eclair
2.2 Froyo
2.3.x Gingerbread
3.x.x Honeycomb (tablette uniquement)
4.0.x Ice Cream Sandwich (smartphone et tablette)
En toute logique la prochaine version devrait donc être une pâtisserie commençant par un K,
ceux qui me connaissent (très) bien, savent que j'ai de lointaines racines bretonnes et que je ne rigole pas avec ça;-)
quelle patisserie délicieuse commençant par un K pourrait baptiser la prochaine version???
Le Kouign Amman, pas d'hésitation rejoignez le mouvement !!!
04 décembre 2011
Extensions Gnomeshell pour les nuls
Amis linuxiens, j'en rêvais et ils l'ont fait: un site dédié aux extensions Gnomeshell, dans lequel il suffit de cliquer sur un bouton, pour que l'installation se fasse automatiquement.
Regardez vos calendriers, non, non ce n'est pas le 1er avril, alors allez d'urgence sur le site officiel des extensions Gnomeshell https://extensions.gnome.org
Pour l'instant cela ne fonctionne que sous Firefox (grâce à un plugin installé directement par gnome 3.2), et présente des limitations, cependant j'ai pu installer en 3 coups de cuillères à pot quelques extensions fort intéressantes! Sans la customisation d'interface que serait la vie du geek?
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Alternative Status Menu
Déjà évoqué ici permet de retrouver les fonctions d'extinction et reboot dans le panel. -
Jump Lists
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Music Integration
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noa11y
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Places Status Indicator
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Removable Drive Menu
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status-only-icon
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Window List
19 novembre 2011
Arrêtez de payer les numéros surtaxés
Les habitués du blog le savent, un sujet me passionne (et me désole): les opérateurs telecom
Question pour un champion:
- Je ne sers à rien
- les caciques des opérateurs disent de moi: "c'est le meilleur d'entre nous"
- je suis toujours hors forfait, et coûte un bras
- je suis l'archétype d'un monde où le marketing l'emporte sur le service, et le respect du client.
je suis, je suis: le numéro surtaxé!
Il y a quelques années, les opérateurs avaient réussi à avoir la peau de geonumbers un site qui se proposait de "traduire" les numéros surtaxés (style 08 xx xx xx xx) en numéros géographiques (style 01 xx xx xx xx)
Car les numéros surtaxés sont un géant aux pieds d'argiles: ils pointent quasiment toujours vers un numéro géographie classique (local et non surtaxé, ironique n'est-il pas?).
Heureusement un autre site a pris la relève: www.nonsurtaxe.com
Le fonctionnement est on ne peut plus simple: taper le numéro surtaxé, cliquer, BINGO le numéro géographie s'affiche! Merci aux créateurs, et longue vie à leur site.
Arrêtez de vous faire traire, ne suivez pas la meute!
01 novembre 2011
Petite leçon de démocratie grècque
Il en aura fallu du temps pour qu'un homme politique se rappelle enfin l'essence de sa mission. Le mot d'origine grecque démocratie, signifie "gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple". Ces derniers temps il a été remplacé par la "financratie", gouvernement des financiers pour et par la finance. Nos représentants élus se muant en marionnettes d'un système corrompu aux abois. S'adressant à ce politique "infirme qui volait" Baudelaire aurait conclu "lui naguère si beau, qu'il est comique et laid".
Heureusement Mr Papandréou semble finalement avoir compris et accepté qu'en dehors de toute autre considération fût-elle fondamentale, rien ne pouvait se subtituer au peuple.
Ainsi il appartiendra au peuple grec par référendum de décider si OUI ou NON il restera dans le système ou s'il en sortira comme d'autres avant lui...
Je ne suis pas grec, je n'ai pas voix au chapitre, en revanche je suis démocrate, je fais confiance au peuple pour décider par lui-même de son avenir. Merci à monsieur Papandréou d'avoir rappelé aux Européens que le ciment qui les unissait était la démocratie, et non la monnaie.
15 octobre 2011
RIP Dennis Ritchie
{ Impossible d'occulter la terrible nouvelle qui vient de secouer le monde informatique.
Celui sans qui nos ordinateurs ne seraient pas les mêmes vient de tirer sa révérence:
Dennis Ritchie père du langage C, et co-créateur d'Unix nous a quitté. D'autres diront un génie est mort, et ils auront raison.
Son empreinte sur l'informatique va au-delà du mesurable, au-delà des mots.
Respect infini à sa personne, bon périple dans le "void" }
08 octobre 2011
Les extensions et le tweak de Gnomeshell
Edit du 29/10/2011: oubliez ce qui suit et rendez-vous directement sur webupd8 pour installer ultra facilement les extensions gnome-shell
Et bien voilà qui est fait, gnomeshell a pris place sur ma distribution unbuntu 11.10. Oneiric Ocelot toujours en béta jusqu'au 13/10, installation cependant anticipée grâce à la commande
gksudo "update-manager --devel-release"
Une fois la mise à niveau terminée, il faut installer à la main gnomeshell, puisque la distribution n'est livrée qu'avec l'interface Unity
sudo apt-get install gnome-shell
Après un redémarrage, dépaysement total, pas besoin de détailler, car le web regorge de sujets présentant le bureau gnome 3.
J'évoquerai ici uniquement ce qui intéresse passionne le geek: la personnalisation, le tweak, le custom, le bonheur quoi! La résistance au changement étant naturelle, je pense qu'elle explique pour beaucoup le sentiment mitigé au sujet du dernier Gnome. Personnellement j'ai plutôt tendance à rechercher les nouvelles expériences informatiques, du coup je me suis rapidement fait à ce nouveau gestionnaire de bureau. Cependant certaines fonctions basiques manquent et parmi elles, la possibilité d'éteindre ou rebooter directement la machine, sans repasser par l' écran de connexion lightdm (remplaçant l'ancestral gdm pour le login).
Heureusement il est possible de customiser gnome shell pour retrouver le lien éteindre : les extensions.
C'est ici que cela se corse, car pour réussir à mettre cela en musique il va falloir tout de même mettre les mains dedans comme on dit! N'ayant pas trouvé sur le web de méthode complète et fiable de bout en bout, je vous livre ici ma recette pour installer une extension gnomeshell et l'activer.
Prêts, allons-y!
- Lancer un terminal
- installer gnome-tweak-tool et gnome-common
sudo apt-get install gnome-tweak-tool
sudo apt-get install gnome-common
- charger en local les repositery codes sources de gnome extension
git clone git://git.gnome.org/gnome-shell-extensions
- Compiler l'extension souhaitée en l'occurence alternative-status-menu
(il en serait de même pour une autre extension, voir ici la liste complète)
cd gnome-shell-extensions
./autogen.sh --prefix=/usr --enable-extensions="alternative-status-menu"
make install
- enfin activer ladite extension, pour cela fermer la session gnome, se reconnecter puis
lancer Advanced Settings ( depuis le dash gnomeshell) ou alors en ligne de commande
gnome-tweak-tool
Et là si tout s'est bien passé, sur l'onglet extension vous pouvez activer "Alternative Status Menu Extension"
à présent en cliquant en haut à droite sur votre nom, vous avez le lien Éteindre!
simple et intuitif;-)
| AVANT | APRES |
![]() |
![]() |
Ajoutons que gnome-tweak-tools permet aussi de personnaliser les boutons de contrôle des fenêtres, car par défaut gnomeshell n'affiche que la croix de fermeture, mais pas le bouton minimiser ni agrandir (l'agrandissement se fait par double-clic sur la barre, ou en glissant la barre titre en haut de l'écran)
On peut aussi forcer l'affichage de l'icône Ordinateur sur le bureau (idem pour home, réseau...)
Pour changer ou ajouter des élément au menu (applications) taper menu dans la zone recherche du dash, et lancer l'application main menu / menu principal.
Gnome shell n'est donc finalement pas aussi inflexible qu'il en a l'air!
02 octobre 2011
Coming out: je suis un linuxien
Après une phase transitoire pendant laquelle mon PC personnel tournait sous Windows7, et mon netbook sous linux, j'ai fini par franchir le pas, définitivement: mon PC de bureau s'est vu lobotomisé, sa part sombre extraite manu militari, ses partitions effacées, remodelées pour une seconde naissance sous Linux (Ubuntu 11.04).
Cette radicale décision résulte de 2 éléments, l'un propre à Windows, l'autre à Linux. Windowsupdate se montre de plus en plus invasif,avec des mises à jour de sécurité Windows7 incessantes, il devient même parfois impossible de démarrer son PC sans devoir attendre 15 minutes (véridique) la "configuration des mises à jour". Ce phénomène étant particulièrement sensible depuis les 6 derniers mois, il m'est devenu petit à petit insupportable. La deuxième raison tient aux progrès et qualités indéniables du monde open source, Linux en général et Ubuntu en particulier (évolution permanente, richesse applicative (hors jeux), gratuité, personnalisation, performances...)
Afin de conserver tout de même la faculté de lancer sans peine des applications Windows (des jeux quoi), j'ai cloné ma partition NTFS sur un second disque dur sata, lui-même placé dans un rack amovible, ce qui permet de l'utiliser à la demande, et de l'éjecter le reste du temps (autrement dit très souvent!).
Je signale aux candidats à la migration l'excellent ext2fsd qui permet de monter des partitions linux sous formes de lecteur de disque sous Windows avec une lettre au choix. J'ajoute le compagnon incontournable du clonage: clonezilla
Concernant l'interface choisie sous Linux, j'ai opté pour un classique Gnome 2.3 épaulé par un dock open-source (Docky) qui présente toutes les caractéristiques de la superbar "Windows7" (elle-même plus qu'inspirée par MacOs X). Dans un premier temps j'avais tenté l'interface Ubuntu Unity (dèjà évoquée ici), mais autant elle apporte toute satisfaction sur un netbook à usage limité (web, mail), autant les limites sont très vite atteintes avec une utilisation plus musclée (multimedia, développement etc). Effectivement des bugs de positionnement et de cadrage à l'intérieur des fenêtres des programmes rendent finalement Unity inutilisable (sous ubunutu 11.04).
4 Petites astuces:
- pour profiter des dernières mises à jour de Thunderbird sous ubuntu, déclarer les dépots mozilla stables et installer Thunderbird ainsi:
sudo add-apt-repository ppa:mozillateam/thunderbird-stable
sudo apt-get update
sudo apt-get install thunderbird
- Concernant les drivers de carte graphique ATI,je recommande de ne pas installer les drivers propriétaires ATI et de laisser les drivers open source par défaut, en ce qui me concerne (ATI Radeon™ HD 4850) ils sont beaucoup plus performants et stables.
- pour activer le verrouillage du clavier numérique dès le log, voir numlockx
- si vous cherchez des programmes alternatifs à des applications Windows, ou même à des programmes linux ou mac, découvrez d'urgence le génialissime site alternativeto.net
En cas de problème ne pas oublier wine qui permet de lancer directement les programmes windows sous linux (sans succès garanti toutefois)
Bien entendu je ne manquerai pas la bascule vers Gnome3 Gnomeshell ou Unity remaniée, dès la sortie d'Ubuntu 11.10 le 13 octobre!
24 septembre 2011
Comment trouver le bon forfait?
Le problème dans la jungle des offres mobiles, réside souvent dans une question insoluble: quelle solution convient à mon usage, à mon budget et à mes envies?
Un site exceptionnel répond à ces 3 questions avec une facilité déconcertante: www.lebonforfait.fr
Il s'agit de mon point de vue du meilleur comparateur d'offres mobiles, ni plus ni moins.
Il faut d'abord choisir le type de forfait souhaité: avec ou sans engagement (avec ou sans mobile), ensuite des réglettes permettent de choisir le temps d'appel souhaité, le nombre de SMS MMS, et enfin le volume data pour l'internet 3G.
Les résultats s'affichent en temps réels et comparent tous les opérateurs (même les moins connus). Pour les engagements 12 ou 24 mois, le côut total apparaît.
Selon le modèle de téléphone choisi, ça pique un peu car on ne pense pas forcément que 30 euros par mois plus un téléphone puissent coûter plus de 800 euros sur 24 mois. Cependant, qui se plaindra d'un peu de clarté dans un monde où l'obscurité fait loi?
Je précise que je n'ai aucun lien d'aucune sorte avec ce site, mais que j'ai vraiment été bluffé par les qualités ergonomiques, et de contenu de ce comparateur de forfaits. On insistera jamais assez sur la necessité de faire jouer la concurrence entre les opérateurs.
13 juin 2011
Lundi de Pentecôte, journée de solidarité pour la connerie
En ce lundi de Pentecôte, certains se sont vus imposés un congé prélevé sur leur solde, d'autres travaillent, d'autre au contraire ont posé un jour car leur entreprise était ouverte (et les écoles fermées), d'autre enfin plus chanceux ont eu la joie de se voir offrir un jour par leur employeur.
Mesure à l'image de la droite Raffarin d'où elle est sortie (par le plus boueux des orifices). Inégalitaire, innefficace, injuste, elle se pare de tous les attributs chers à la droite française. Cette journée a le mérite de nous mettre tous d'accord sur un point: la connerie est universelle, et c'est encore ce qui se partage le mieux.
Alors bonne journée de solidarité connerie à tous. J'espère au moins que Mr Raffarin travaille (mais j'en doute), et par dessus tout j'ose croire que le gouvernement actuel ne pas va nous pondre une autre de ces journées au titre de la dépendance!
24 avril 2011
Ubuntu 11.04 Natty Narwhal sur netbook EeePC, Unity la revanche (partie 2/2)
Reprenions où nous en étions restés au sujet de l'arrivée d'Ubunutu 11.04 en général, et de son usage sur netbook en particulier.
Une fois l'installation terminée, le gestionnaire de session gdm propose au choix une session Ubuntu ou une session graphique Ubuntu classique. La seconde reprend en fait l'interface gnome bien connue d'Ubuntu, avec le gestionnaire de fenêtre metacity et gnome-panel en guise de barre à tout faire.
Nous optons donc pour la première, une session Unity s'ouvre alors.
Composée d'une dockbar latérale à gauche et d'une bande proche de gnome-panel en haut.
Cette bande contient un sigle cliquable Ubuntu à gauche qui affiche un menu à base de gros boutons, chapeautés par une zone de recherche:
Recherche très efficace, bonne ergonomie, il est enfin révolu le temps où il fallait mémoriser les chemins tortueux des programmes. La barre haute sert tout à la fois de barre de titre pour les fenêtres, et de barre de menu pour les programmes: par exemple dans Firefox si l'on se positionne en haut, le titre de la page visualisée laisse la place au menu du navigateur (fichier edition etc...). Ce choix astucieux permet de gagner de la place en hauteur (ce qui sur un écran de netbook ne relève pas du luxe)
Cependant, sur mon netbook Asus EeePC un problème de fluidité se pose: dès que quelques programmes sont lancés la dockbar amovible latérale devient un véritable cauchemar. Le manque de fluidité criant oblige à se tourner vers autre chose...
Heureusement, la logithèque Ubunutu, propose un meta paquet "unity-2d", qui permet d'installer une version d'Unity fonctionnellement équivalente, mais sans les effets graphiques 3D qui plombent les systèmes limités comme les netbooks.
J'installe donc Unity 2D, relance le netbook, choisis au démarrage la session Unity 2D nouvellement créée. A première vue pas de grande différence, cependant à l'usage c'est le jour et la nuit. L'interface légère ne pénalise plus les performances du PC, Unity 2d est clairement LA solution au problème de fluidité d'Unity.
L'interface proposée se montre efficace, simple et intuitive (je constate de très grands progrès depuis la première version d'Unity fournie avec Maverick)
Le clic droit sur les éléments de la dockbar permettent de fixer les icônes dans la barre, cependant on ne trouve pas d'actions contextuelles (contrairement à Unity version normale).
| Unity version normale propose des actions contextuelles: | Dans Unity 2D pas d'actions contextuelles, en dehors du lancement du programme... |
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Concernant le netbook EeePC 1001HA, l'ensemble des touches spéciales sont enfin reconnues, notamment celle qui permet de désactiver le touchpad à la demande. C'est bonus, c'est cadeau, c'est bonheur;-)
Finalement Ubuntu 11.04 Natty Narwhal avec son interface Unity constitue une grande réussite (à condition d'installer Unity 2D sur un PC limité). Canonical parvient à faire avancer l'ergonomie de Linux sous Gnome, sans attendre Gnomeshell (sortie très controversée ces jours-ci)...













